Le ministère de l’Intérieur n’était pas immédiatement disponible pour commenter l’information, tandis que la préfecture de Castille-et-Leon et le commissariat de police à Burgos ne faisaient pas de commentaires dans l’immédiat.

Le préfet dans la région de Burgos, interrogé sur la radio nationale, a déclaré qu’il n’y aurait «pas eu d’appel d’avertissement» avant l’explosion, comme le fait parfois l’ETA pour permettre l’évacuation des lieux. L’ETA est tenue responsable de la mort de 826 morts en 41 ans d’attentats.

Trente-huit blessés ont été admis à l’hôpital, a précisé un porte-parole des services d’urgence. La plupart des blessés souffrent de coupures ou de contusions, et aucun n’est dans un état grave.

Les dégâts matériels seraient très importants, la radio nationale affirmant qu’une des façades de la caserne est totalement ravagée. Un hôpital de campagne a été installé à proximité.

Le dernier attentat attribué à l’ETA remonte à la nuit du 9 au 10 juillet, quand une bombe avait explosé devant un bâtiment du Parti socialiste basque à Durango.