«Nous avons soumis l’appel à la Cour», a indiqué à l’AFP son principal avocat, Kyi Win, qui avait auparavant précisé que les magistrats avaient le pouvoir de refuser d’examiner l’appel.

Le 11 août, Mme Suu Kyi avait été initialement condamnée à une peine de trois ans de réclusion et de travaux forcés, sanction immédiatement commuée sur ordre du numéro un de la junte, le généralissime Than Shwe, en une assignation à résidence.

La lauréate du Prix Nobel de la paix a été privée de liberté pendant 14 des 20 dernières années.