En 2018, Nikolas Cruz a abattu 17 personnes dans l’école de Parkland, en Floride, avec un fusil semi-automatique AR-15 qu’il avait acheté légalement l’an dernier, alors même que de sérieux indices laissaient entrevoir ses funestes intentions. A chaque fusillade, le débat sur le contrôle des armes reprend, cette fois amplifié par une forte mobilisation des jeunes. Donald Trump vient de déclencher une nouvelle polémique en proposant d’armer les professeurs. Pendant ce temps, il y a un business que l’on a un peu tendance à oublier. Il est pourtant florissant. C’est celui des «armes fantômes», ces armes qui peuvent être assemblées tranquillement à la maison, en toute légalité, et qui demeurent intraçables.

Lire aussi: Aux Etats-Unis, l’éveil de la génération anti-armes