Ici, on se pressait pour faire la fête, boire et se trémousser aux notes des derniers tubes à la mode. Puis les chars russes sont venus, qui ont tout bouleversé. Alors barmaids et serveurs se sont improvisés cuisiniers. Aidés de leurs anciens clients devenus volontaires, ils mitonnent des repas pour les forces militaires. Au Kaçatka, on voudrait que la paix revienne vite, mais personne ne se plaint des restrictions. A peine sortis de l’adolescence pour la plupart, ces jeunes n’ont qu’une idée: résister.