Mike Pompeo a le sens de la provocation pour appuyer son propos. En visite au siège new-yorkais des Nations unies, jeudi 20 août, il a accusé les Européens de faire le jeu des «ayatollahs» d’Iran. Le chef de la diplomatie américaine réagissait ainsi au refus catégorique et immédiat des Européens de cautionner sa croisade, en vue d’un rétablissement des sanctions contre Téhéran. Mike Pompeo venait à l’ONU pour enclencher la première étape d’un mécanisme très controversé. Le ton est monté de manière exceptionnelle entre diplomates américains et européens.

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