Conseil des droits de l'homme

Béji Caïd Essebsi: «Il n’y a pas de démocratie sans libération des femmes»

Le chef d’Etat tunisien Béji Caïd Essebsi reconnaît que son pays a besoin de faire de gros progrès économiques pour terrasser la pauvreté et le manque de perspective d’emplois. Mais selon lui, le processus démocratique depuis le Printemps arabe se poursuit, avec des femmes toujours plus présentes dans la société tunisienne

Près de huit ans après le début du Printemps arabe qui a commencé à bourgeonner à Sidi Bouzid, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a plaidé avec vigueur pour la poursuite du processus démocratique engagé par son pays depuis la fin de l’ère Ben Ali. Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui a ouvert lundi sa 40e session, le chef d’Etat tunisien l’a martelé: «La promotion du système des droits de l’homme en Tunisie, dans les textes et dans la pratique, est la priorité la plus importante à laquelle nous avons œuvré pour sa consolidation depuis le début de notre expérience démocratique.»

Lire aussi: «Le Temps» de Tunis, la liberté en sursis