C'était une des principales promesses de campagne du candidat Biden. Dès son élection à la Maison-Blanche, le nouveau président américain s'est empressé de concrétiser le retour de son pays dans l'Accord de Paris sur le climat, délaissé quatre ans plus tôt par Donald Trump. Dans la foulée, il promettait d'organiser une conférence internationale afin de mobiliser les Etats dans la lutte contre le réchauffement. 

Ce sommet – purement virtuel, pandémie oblige – se tiendra les 22 et 23 avril et rassemblera les principaux pays émetteurs de CO2, ainsi que quelques autres, particulièrement impliqués ou directement touchés par le changement climatique (la Suisse n'a pas été conviée). L'administration américaine espère que cet événement servira de catalyseur à l'action climatique, dans une année décisive qui culminera avec la prochaine Conférence internationale sur le climat ou COP26, en novembre à Glasgow.