Une technique efficace mais dangereuse se généralise parmi les manifestants en Biélorussie: identifier les agents coupables d’exactions en leur arrachant leur cagoule. Ces policiers spéciaux, habillés en civil et armés de matraque, cachent leur identité. Ils sont les plus redoutés, agissent en groupe, cherchent à intimider et sont adeptes des charges surprises. Ils sortent de leurs fourgons et agressent les manifestants. Coups de poing, coups de matraque, tous les moyens sont bons pour disperser les groupes et arrêter des centaines de personnes avant de les transférer vers les prisons d’Akrestina et de Zhodino, connues pour les exactions qui y sont commises.