Dimanche, des milliers de personnes sont descendues dans la rue à Rangoun et dans plusieurs autres villes du pays pour la première fois depuis des semaines. A son habitude, l’armée a tiré sur les civils, faisant huit morts et portant le bilan à plus de 750 décès depuis le coup d’Etat du 1er février. Une dizaine d’explosions ont également retenti, pour la plupart à Rangoun, devant une caserne de la police, la résidence d’un homme d’affaires et un bâtiment hébergeant des bureaux du gouvernement, désormais aux mains de la junte militaire.

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