L’air hagard, la cravate de travers, les yeux cherchant désespérément un soutien auquel se raccrocher, Boris Johnson paraissait une nouvelle fois complètement à la dérive. Pendant plus d’une heure, lundi 21 septembre, le premier ministre a vécu un véritable enfer à la Chambre des communes, critiqué par l’opposition, bien sûr, mais aussi par une partie de son propre camp.

Lire aussi notre éditorial: Entre Boris Johnson et Berne, l’UE doit faire preuve de plus de discernement