Pas d’intervention militaire directe, mais de nouvelles livraisons d’armes à l’Ukraine, notamment pour consolider sa défense antiaérienne, et la menace de sanctions bien plus douloureuses que celles déployées en 2014. Personne ne pourra reprocher au chef de la diplomatie américaine Antony Blinken de ne pas avoir suffisamment rappelé ces derniers jours la position des Etats-Unis, coordonnée avec les pays européens, en cas d’invasion de l’Ukraine. Mais voilà que Joe Biden complique les choses. Et donne des munitions à Vladimir Poutine.