Bien sûr, il y a eu en février-mars 2014 l’annexion de la Crimée par la Russie. Bien sûr, il y avait eu avant, durant l’été 2008, la guerre en Géorgie. Et bien sûr, la désintégration de l’ex-Yougoslavie et les dix ans de guerre dans les Balkans, de 1991 à 2001, sont dans toutes les mémoires à Bruxelles. Mais à quelques heures d’un sommet européen extraordinaire historique des chefs d’Etat ou de gouvernement des Vingt-Sept, l’heure est au retour du tragique. Au sens propre.