«La réconciliation, c’est notre responsabilité à nous tous. Mais demander pardon n’est pas la fin de l’affaire.» Les paroles du premier ministre canadien Justin Trudeau reflètent l’état d’esprit des Premières Nations alors que la visite du pape François touchait jeudi à sa fin. «Je crois que si on doit s’excuser […] on ne doit pas lire un texte, cela doit venir du cœur», a déclaré à Radio-Canada Cristina Katchekesik, survivante d’un pensionnat, après la demande de pardon du Saint-Père mardi à Edmonton, puis à Québec mercredi et jeudi.