«L’heure est venue de discuter. Le but du dialogue n’est pas le dialogue, c’est le changement.» C’est par ces mots que Carrie Lam a lancé le débat public promis pour rétablir l’ordre, un engagement pris le 4 septembre parallèlement à l’annonce du retrait définitif du projet controversé à l’origine de la crise politique. L’exercice, exceptionnel, s’est révélé douloureux pour la dirigeante imposée en 2017 par Pékin à la tête de la région chinoise semi-autonome.

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