Ils n’ont ni leaders ni porte-parole, et les contacter relève de la partie de cache-cache. Ils sont partout et nulle part. A parcourir le centre de Barcelone mardi matin, au milieu des nuées de touristes, impossible de les reconnaître ou de les localiser. Mais ils disent avoir la puissance et l’envergure d’un tsunami, comme l’indique leur nom, «Tsunami democràtic», mouvement lancé en septembre. Leur importance croît de jour en jour, via leur compte Twitter ou Instagram, ou bien à travers le service de messagerie instantanée Telegram, où ils compteraient déjà 130 000 followers.