L’espoir suscité par un cessez-le-feu global pour mieux lutter contre le Covid-19 est retombé. Même si une dizaine de mouvements armés ont répondu positivement à l’appel du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, le 23 mars dernier, les guerres continuent pendant la pandémie. Les combats ont même redoublé en Libye, en Afghanistan et en Birmanie. Les djihadistes tentent de profiter de la pandémie, qui affaiblit les pouvoirs en place.

Malgré tout, certains groupes comme les rebelles communistes philippins ou les Kurdes de Syrie disent continuer de faire taire leurs armes. Mais ils sont de plus en plus seuls. Des représentants de ces deux groupes ont réaffirmé leur engagement jeudi lors d’une réunion par visioconférence organisée par Fight for Humanity (Luttez pour l’humanité). Cette jeune ONG basée à Genève a des activités en Syrie et en Irak, où elle tente de convaincre les belligérants de respecter le droit humanitaire.