Son dernier roman s’intitule Dernière Oasis. Bien que l’action se déroule dans le nord de l’Irak, aux prises avec l’avancée de l’Etat islamique (Daech), le titre semble faire résonance avec la situation que vit le Liban, dont Charif Majdalani avait détaillé la descente aux enfers dans son précédent livre (Beyrouth 2020: Journal d’un effondrement, Ed. Actes Sud), qui lui avait valu le Prix spécial du jury Femina. L’écrivain libanais participait ces jours aux Rencontres Orient-Occident qui se tiennent à Sierre, alors que Beyrouth était secoué jeudi par les plus violents affrontements que la capitale ait connus depuis une décennie.