Après Donald Trump qui, le 27 octobre 2019, se vantait d’être parvenu à faire éliminer le chef du groupe djihadiste Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi – «Il est mort comme un lâche, comme un chien», avait-il proclamé – , Joe Biden peut à son tour revendiquer une telle victoire. Et des qualificatifs similaires. Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi, le nouveau dirigeant de l’EI, a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d’un raid américain, dans le nord-ouest de la Syrie. Il s’est fait exploser, tuant avec lui des membres de sa famille, dont sa femme et ses enfants. Un «ultime geste de couardise», a insisté le président démocrate.