Il affiche ses sympathies pour le président brésilien, Jair Bolsonaro, pour l’ex-président américain Donald Trump ou encore pour les ultras du parti espagnol Vox. Avocat de 55 ans, José Antonio Kast est aussi un admirateur avoué d’Augusto Pinochet, et de la féroce dictature qu’il a instaurée au Chili entre 1973 et 1990. Mais il refuse l’étiquette d’extrême droite. Sous la bannière du très conservateur Parti républicain, qu’il a fondé en 2019, il est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle du 21 novembre (28% des voix), soutenu notamment par l’écrivain Mario Vargas Llosa, élu quatre jours après à l’Académie française. En 2017, il avait plafonné à 8% à la même élection.