«Nous avons entendu un message fort du président Biden sur l’engagement de l’Amérique envers l’OTAN». Dans la bouche de Jens Stoltenberg, le secrétaire général norvégien de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), ces mots avaient lundi soir valeur de soulagement. Oubliées les tensions de l’ère Trump et la surenchère permanente de celui-ci pour obtenir une augmentation des budgets de défense des 30 pays de l’Alliance… et davantage de commandes de matériel américain. Devant les caméras, la plus puissante coalition militaire au monde – dont la Suisse, neutre, est un des 20 pays «partenaires pour la paix» – a affiché hier son unité, concrétisée par un communiqué final d’une soixantaine de pages. Au final? Trois leçons principales.

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