Le scénario privilégié au départ était celui de la femme providentielle: dernière à officialiser sa candidature à la présidence de la République au sein de la gauche française, ce samedi dans la banlieue de Lyon, Christiane Taubira espérait sans doute un «big bang». L’annonce de sa possible entrée en lice, en décembre, avait en effet fixé ce rendez-vous de la mi-janvier dans l’espoir évident d’amener certains de ses amis politiques à se désister en sa faveur.