C’est un «progrès important» que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) attendait depuis des mois. Pour la première fois depuis cet été, des centres de détention ont ouvert leurs portes la semaine dernière aux délégués du CICR, en Ukraine et en Russie, pour leur permettre de rendre visite à des prisonniers de guerre. L’organisation genevoise a été très vivement critiquée, ces dernières semaines, par les Ukrainiens y compris par le président Volodymyr Zelensky, qui lui reprochait son «absence de soutien» sur la question des prisonniers, et assurait que le CICR était ainsi sur la voie de son «autodestruction».