La curieuse tournée d’adieu de Mike Pompeo
En France puis au Moyen-Orient, le secrétaire d’Etat de Donald Trump semble vouloir se poser en défenseur des «chrétiens». Avec les évangéliques conservateurs américains dans l’objectif
C’est une curieuse tournée diplomatique. Comme au temps d’avant le covid, et comme si Donald Trump avait remporté les élections, son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, a entrepris de se rendre dans une série de capitales (ainsi qu’à Istanbul) pour, de son aveu même, aborder avec des pays amis trois questions principales: le terrorisme, la liberté religieuse et l’Iran. Une tournée d’adieu visant à embellir un peu son bilan international? Ou plutôt l’occasion – pour un Pompeo qui ne semble pas davantage que son chef accepter le verdict des Américains du 3 novembre – de préparer un possible coup de théâtre?
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