C’est une curieuse tournée diplomatique. Comme au temps d’avant le covid, et comme si Donald Trump avait remporté les élections, son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, a entrepris de se rendre dans une série de capitales (ainsi qu’à Istanbul) pour, de son aveu même, aborder avec des pays amis trois questions principales: le terrorisme, la liberté religieuse et l’Iran. Une tournée d’adieu visant à embellir un peu son bilan international? Ou plutôt l’occasion – pour un Pompeo qui ne semble pas davantage que son chef accepter le verdict des Américains du 3 novembre – de préparer un possible coup de théâtre?

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