La guerre d’indépendance grecque (1821-1829), ou Révolution grecque, a commencé il y a 200 ans. Un conflit à l’issue duquel les Grecs réussirent à faire reconnaître leur indépendance par l’Empire ottoman. Cet été, «Le Temps» s’intéresse à la cause philhellène, qui va trouver d’ardents défenseurs à Genève, au premier rang desquels Jean-Gabriel Eynard.

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L’affiche accueille les visiteurs sitôt sortis de l’embarcadère des ferries: organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire du premier soulèvement indépendantiste grec, l’exposition L’art philhellénique – 1821-2021 est un hommage au rôle que joua Ermoupolis, l’actuel chef-lieu administratif de l’île de Syros et des Cyclades, dans la révolution grecque. Ermoupolis, où le port par lequel tout transita – courrier, argent, armes… – jusqu’à ce que l’Empire ottoman finisse par lâcher prise et que la jeune nation hellénique soit finalement reconnue «pleinement souveraine et indépendante» par le sultan Mahmoud II à la conférence de Londres, le 3 février 1830.