Les sondages le disent depuis le premier tour de l’élection présidentielle française, dimanche 10 avril: ce scrutin ne ressemblera pas à celui de 2017, qui avait vu Emmanuel Macron s’imposer face à Marine Le Pen par 66,1% des suffrages contre 33,9%. Ces deux dernières semaines, toutes les enquêtes d’opinion annoncent à la fois un net resserrement des intentions de vote, néanmoins toujours à l’avantage du président sortant qui oscille entre 54 et 56% des voix, contre 44-46% pour son adversaire du Rassemblement national.