A la fin de l’année 2019, près de 80 millions de personnes étaient déracinées après avoir été chassées de chez elles par la guerre et l’insécurité. Ce chiffre record représente 1% de l’humanité. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui présentait jeudi son rapport sur les déplacements forcés, ne prévoit pas d’amélioration à court terme, d’autant plus que la pandémie de Covid-19 aggrave les crises humanitaires existantes et freine encore les relocalisations de réfugiés dans les pays riches.