Le jour a beau être historique la foule ne se presse pas devant le parlement finlandais. Une dizaine de citoyens ordinaires patientent devant l’imposant bâtiment pour entendre leurs députés débattre sur l’adhésion de leur pays à l’OTAN. «C’est la fin d’une ère», témoigne Hannu Väänänen. Cet ingénieur ne voyait pas l’intérêt pour la Finlande de se placer sous la protection de l’OTAN… jusqu’à l’invasion de l’Ukraine le 24 février dernier.