«Nous sommes habitués aux intimidations et à la surveillance lors d’événements publics en Suisse. Mais normalement, les agents chinois sont plutôt discrets. Ici, ils donnaient directement des ordres aux policiers grecs, c’était assez effrayant.» Tserin, 22 ans, amère, vient d’atterrir à Zurich et raconte ce qu’elle a vécu en Grèce avec son collègue Tenzing, de la Tibetan Youth Association, une organisation européenne qui lutte contre la présence chinoise au Tibet. Ils voulaient profiter de la cérémonie du passage de la flamme olympique pour demander le boycott des Jeux de Pékin en février 2022.