De l'avis de ceux qui l'ont côtoyé au Palais des Nations à Genève, le diplomate russe Boris Bondarev était «très discret». Aujourd'hui, il a disparu, au bénéfice de mesures de sécurité offertes par la Confédération, par crainte de représailles de Moscou pour ses propos virulents contre la diplomatie et plus généralement contre le pouvoir russe.