Les services de renseignement occidentaux continuent de mener la charge: aussi bien les espions américains que britanniques se disent convaincus que quelque chose ne fonctionne pas dans le mécanisme actuel du Kremlin. Vladimir Poutine se serait ainsi senti «trompé» par ses propres commandants militaires qui auraient «enjolivé» certains épisodes de la guerre en Ukraine pour ne pas le contrarier. C’est ce que les Anglais appellent le syndrome des «yes men». Une explication qui est pourtant écartée d’un revers de la main par un porte-parole du président russe, pour qui ces affirmations relèvent d’une «incompréhension complète» de la part des Américains.