Les pays européens ne peuvent plus échapper au débat sur le retour des djihadistes. Ils ont espéré, à voix plus ou moins basse, que leurs ressortissants soient tués dans l’écrasement de l’Etat islamique quand ils n’étaient pas discrètement liquidés dans des opérations ciblées. Mais, même les guerres sans-merci font des prisonniers. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux alors que l’Etat islamique perd ses derniers bastions syriens sous les coups de boutoirs des forces kurdes appuyés par les bombardements de la coalition occidentale.

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