Un empereur tyrannique et vaniteux qui joue de la lyre en regardant Rome s’embraser. Cette comparaison avec Néron, Donald Trump nous l’a lui-même offerte sur un plateau d’argent en tweetant, le 9 mars, une image le montrant, l’air satisfait, jouant du violon sur un fond orange, avec ce commentaire: «Mon prochain morceau: rien n’arrêtera ce qui se prépare.» Elle s’applique particulièrement bien à sa gestion de la pandémie. Donald Trump paraît parfois regarder l’incendie s’étendre. Pire: contribuer à ce qu’il se répande.