Rudy Giuliani apparaît de plus en plus comme le mercenaire d’une cause perdue. Le calendrier, en tout cas, ne pouvait pas être ce samedi plus défavorable à l’avocat personnel de Donald Trump, commandant en chef de la guérilla juridique entamée dès la nuit du 3 novembre par le président sortant dans les Etats où il estime avoir été victime de «fraudes».