Ces propos de Donald Trump sur la chaîne américaine CNN interviennent alors que la Russie a annoncé mercredi que son aviation avait commencé à effectuer des frappes en Syrie contre le groupe Etat islamique (EI).

Donald Trump a estimé que cette intervention pouvait être bénéfique. "Si la Russie veut attaquer et écraser l'ISIS (autre acronyme utilisé pour désigner l'EI, ndlr) et peut-être stabiliser cette grande migration, avec 200.000 personnes arrivant aux États-Unis", cela peut être une bonne chose, a-t-il déclaré.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a annoncé le 20 septembre que les Etats-Unis comptaient accueillir 85.000 réfugiés en 2016, dont 10.000 Syriens, puis 100.000 en 2017, soit près de 200.000 en deux ans.

"Si je gagne, ces 200.000 personnes - elles doivent le savoir et le monde doit l'entendre - repartiront", a déclaré Donald Trump.

"Nous n'allons pas accepter 200.000 personnes", a poursuivi M. Trump, évoquant le risque que certains de ces réfugiés fassent partie de l'EI. "Nous n'avons aucune idée de qui ils sont", a-t-il dit.