La Turquie va-t-elle jouer les trouble-fêtes dans la famille de l’OTAN en voie d’élargissement? Ces derniers jours, des déclarations du président Recep Tayyip Erdogan ont eu des allures de douches froides: alors que la Suède et la Finlande ont soumis mercredi leurs demandes d’adhésion à l’Alliance atlantique, le président turc récidivait: «Nous ne pouvons pas dire oui [à ces candidatures]», martelait-il le même jour.