On n’entend que sa voix, déformée pour protéger son identité, et ses propos sont retranscrits pour plus de clarté. L’homme interrogé dit être un employé d’un bureau de poste de Traverse City, dans le Michigan. Dans la vidéo de deux minutes et quelques, il explique comment ses supérieurs ont demandé que soient antidatées des enveloppes contenant des bulletins de vote, afin que les courriers reçus le 4 novembre, soit après le délai légal du 3 novembre 20h00, décidé par la Cour d’appel du Michigan, puissent quand même être comptabilisés. Ce lanceur d’alerte autoproclamé signale aussi au moins un autre bureau de poste où la même manœuvre aurait eu lieu. Dans la suite de la vidéo, on voit l’intervieweur appeler le supérieur dénoncé, lui demander des explications. Celui-ci raccroche immédiatement. Et le message s’affiche en grand: «Il m’a raccroché au nez, il m’a raccroché au nez.»