Selon le ministre de l’Intérieur Taieb Cherkaoui cité par l’agence marocaine de presse MAP, les «consultations avec les partis politiques se poursuivront sur tout ce qui se rapporte à la préparation des prochaines échéances électorales».

Le secrétaire général du parti islamiste Justice et Développement (PJD, opposition) a expliqué que la date du 25 novembre avait été «finalement» retenue pour notamment éviter la proximité de la fête religieuse de l’Aïd al Adha (fête du sacrifice), celle-ci devant être célébrée au Maroc à la mi-novembre.

Les dernières législatives remontent à septembre 2007. L’avancement des élections législatives, qui devait en principe se tenir à l’automne 2012, est dû à l’adoption lors d’un référendum le 1er juillet d’une nouvelle Constitution.

Proposée par le roi Mohamed VI, la nouvelle Constitution attribue un plus grand rôle au premier ministre, élargit les libertés publiques tout en préservant la prééminence du souverain.

Dans son discours du trône, Mohammed VI avait appelé à l’élection rapide d’un nouveau parlement pour qu’un futur premier ministre soit nommé au sein du parti vainqueur des prochaines législatives, conformément à la nouvelle Constitution adoptée à plus de 98% des votants.