De simples menaces? William Evanina, le directeur du Centre national du contre-renseignement et de la sécurité (NCSC), a été très clair: la Chine, la Russie et l’Iran cherchent bien à interférer dans les élections présidentielles américaines, notamment via des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux. Il l’a affirmé dans un communiqué daté du 7 août. La cuvée 2020 pourrait furieusement ressembler à celle de 2016. Preuve des inquiétudes grandissantes, le Secrétariat d’Etat américain a été jusqu’à promettre une récompense de 10 millions de dollars pour toute information permettant l’arrestation d’acteurs étrangers coupables de tentatives d’ingérence dans le processus électoral.