Clés d’un accord

Dans sa dernière mouture, le projet d’accord soumis à la Grèce par les créanciers portait sur plusieurs points, notamment l’augmentation de la taxe à la valeur ajoutée (TVA). Pour certains produits ou services (électricité, restauration), le taux était augmenté à 23%. Les créanciers voulaient aussi un recul de l’âge de la retraite à 67 ans ainsi que la suppression de certaines allocations dont bénéficient les retraités.

Autres éléments: la mise en place d’un organisme de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales et la modification de la loi du travail dans le but d’encourager les recrutements.

En contrepartie, les créanciers proposaient une enveloppe de 15,5 milliards d’euros, de quoi subvenir aux besoins de liquidités de la Grèce pendant les trois prochaines années.

Enfin, la Commission européenne proposait une aide de 35 milliards d’euros sur cinq ans pour financer un programme de relance économique et de création d’emplois.