Trois leaders européens présents mardi à Genève pour la 108e Conférence internationale du travail et le 100e anniversaire de l’Organisation internationale du travail (OIT). Tous trois sont confrontés à des mouvements de citoyens angoissés par l’évolution du marché de l’emploi. Le président français Emmanuel Macron l’a admis à la tribune de l’OIT au Palais des Nations: «La France a traversé ces derniers mois une crise très dure. Mais je l’ai vécue comme une opportunité», celle d’entendre des Français en quête de davantage de «sens et d’humanité». Mais si son gouvernement a proposé des «bonnes réponses» aux interrogations de l’époque, «elles étaient trop éloignées des concitoyens».

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