«Dans la gestion d’un pays, il ne faut pas commettre de faute de temps […] Nous avons une nouvelle décennie française à bâtir, qui sera la décennie de notre jeunesse. Si j’ai une ambition, c’est ça.» Les mots sont vagues, typiques d’une campagne électorale à venir. Mais ils disent, au-delà des annonces sur le déconfinement progressif qui entrera en vigueur en France à partir du lundi 3 mai, l’intention d’Emmanuel Macron: ne surtout pas apparaître comme un chef d’Etat dont le destin est lié à cette pandémie qui, à tout moment, peut refaire tout dérailler.

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