Alors que le Parlement européen doit ratifier en principe l’accord commercial négocié fin décembre avec Londres, la tentation est grande chez certains de marquer le coup et de faire comprendre au tout jeune pays tiers qu’est devenu le Royaume-Uni que l’on n’aime pas beaucoup son attitude, entre reniement de l’accord sur l’Irlande du Nord et «guerre d’image» agressive avec l’Union européenne (UE) sur la vaccination. Ce vote, qui ne devrait être qu’une formalité pour cette institution, pourrait donc bien se transformer en une liste de griefs adressée à Boris Johnson.

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