C’est l’aboutissement de vingt-six ans d’une sombre évolution. Celle qui mène les héritiers idéologiques du seul parti juif classé terroriste et interdit du parlement à en franchir les portes vingt-six ans plus tard. Celle qui mène de la haine envers le premier ministre assassiné Yitzhak Rabin au soutien du premier ministre Benyamin Netanyahou. Six sièges sur 120 pour le Parti religieux sioniste, le chiffre pourrait sembler anecdotique si le symbole n’était pas si puissant.

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