Eric Zemmour a toujours préféré les Rolling Stones aux Beatles. Il l’a beaucoup dit, beaucoup écrit, et ceux qui lui consacrent ces jours-ci des livres et des portraits reprennent en permanence cette musicale comparaison. Pas de goût, chez lui, pour la mélodie et les paroles des quatre de Liverpool. «Il estime que les Stones ont marié l’éternelle révolte adolescente aux rythmes des musiques noires américaines et que ce cocktail est indépassable», se souvient Geoffroy Lejeune dans Zemmour président – De la fiction à la réalité (Ed. Ring), le récit romancé de la conquête de l’Elysée par celui qu’il considère comme son mentor. «I can’t get no satisfaction», ou la soif inextinguible d’un destin.