Fatigué. Irrité. Et peut-être plus inquiet sur la course présidentielle à venir que son entourage ne le laisse croire. Ceux qui ont échangé avec Eric Zemmour le 24 novembre à Genève, et ceux qui l’ont suivi samedi 27 novembre à Marseille, ont relevé un changement d’attitude chez le polémiste qui – depuis la sortie du livre «La France n’a pas dit son dernier mot» (Ed. Rubempré) à la mi-octobre – sillonne le pays dans tous les sens pour faire la promotion de son ouvrage et de ses idées. Sa déclaration officielle de candidature est attendue cette semaine. A moins qu'elle n'intervienne le 5 décembre, lors de son premier grand meeting au Zénith de Paris. Au lendemain de la désignation, le 4 décembre, du candidat de la droite par le congrès des «Républicains».