«Nous irons de l’avant en abolissant la prostitution qui asservit les femmes de notre pays.» Lors de son discours de clôture du 40e congrès du Parti socialiste espagnol (PSOE), dimanche à Valence, le premier ministre Pedro Sanchez a réitéré la promesse qu’il avait faite à ses électeurs en 2019: il s’attaquerait à la prostitution, un sujet qui divise profondément l’opinion dans un pays connu comme un grand client du travail du sexe.