SALA. L’acronyme lui-même semble inoffensif. Les systèmes d’armes létales autonomes apparaissent pourtant comme l’un des énormes défis que le droit international humanitaire devra relever ces prochaines années. Les robots tueurs sont-ils compatibles avec le DIH? C’est la question à laquelle vont tenter de répondre les 125 Etats parties à la Convention sur certaines armes classiques (CCAC) lors d’une conférence d’examen au Palais des Nations qui se tient du 13 au 17 décembre. La partie est loin d’être gagnée.