Dans la nuit de jeudi à vendredi, un premier vol s’est posé à Washington avec à bord plus de 200 interprètes et d’autres auxiliaires afghans ainsi que leurs familles. Ces gens ont travaillé avec les forces américaines qui sont en train d’achever leur retrait du pays. Ils redoutent les représailles des talibans. Les insurgés contrôlent désormais la plupart du pays et, après le départ du dernier soldat américain, l’armée afghane risque de s’effondrer.

«Aujourd’hui est un jalon important, nous continuons de tenir notre promesse à l’égard des milliers d’Afghans qui ont servi main dans la main avec les soldats et diplomates américains ces vingt dernières années en Afghanistan», a assuré Joe Biden, dans un communiqué. Ces dernières semaines, le président américain a promis d’accélérer les procédures, qui pouvaient prendre plus de deux ans, selon des élus du Congrès.