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Après le drame, la qualité des trains grecs dans la ligne de mire

La qualité des infrastructures ferroviaires grecques rachetées par les Italiens en 2017 est au cœur des interrogations après le choc frontal qui a tué mardi au moins 38 personnes et blessé des dizaines d’autres sur la ligne entre Athènes et Thessalonique

Le site de l'accident, vers Larissa, 1er mars 2023. — © GIANNIS FLOULIS / REUTERS
Le site de l'accident, vers Larissa, 1er mars 2023. — © GIANNIS FLOULIS / REUTERS

Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a imputé mercredi la catastrophe ferroviaire qui a fait 38 morts la veille à une erreur humaine: «Tout montre que le drame est dû, malheureusement, principalement à une tragique erreur humaine», a dit le chef du gouvernement, qui s'est rendu sur les lieux et a décrété un deuil national de trois jours. (AFP)

Le président du syndicat des conducteurs de train, Georgos Génidounis, a été l’un des premiers à se rendre sur les lieux du drame lors duquel les locomotives et les wagons de tête ont été pulvérisés et les conducteurs des deux engins, tués sur le coup. Alors que la plupart des victimes sont des jeunes gens, il a laissé éclater sa colère à l’égard des effets «pervers», dit-il, de la privatisation du rail imposée à la Grèce par ses créanciers, le FMI, la BCE et l’UE, durant la récente crise économique.

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