Il y a des crises que l’Union européenne aurait préféré ne pas voir revenir. En pleine épidémie de coronavirus et au début d’une négociation difficile avec Londres, elle va devoir à nouveau se poser une question fondamentale: sans son allié turc, peut-elle faire face à de nouvelles arrivées de migrants? Et dans quelle mesure ses Etats membres, qui se sont déchirés sur la question de la répartition des réfugiés après 2015, sont-ils disposés à aider la Grèce?

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